28 mai 2006

Proposition => L'enlèvement de Malabar

Nous commencerons simple et monterons la difficulté à mesure que passera le temps. Il n'y  a pas de limite à la publication aux différentes propositions, je ne demande seulement que les propositions soit numérotées dans le sujet du mail pour ma faciliter la tâche, merci.

Aujourd'hui, je vous propose de poursuivre un extrait que je tire de La Ferme des Animaux écrit par G. Orwell.

Malabar gisait là, étendu entre les brancards de la charette, les flancs gluants de sueur, tirant sur l'encolure et le regard vitreux : incapable même de redresser la tête. Un mince filet de sant lui était venu à la bouche. Douce se mit à genoux à côté de lui. "Malabar, s'écria-t-elle, comment te sens-tu?" [...] Une heure plus tard à peu près, Brille-babil se présenta, plein de sollicitude. Il déclara que le camarade Napoléon avait appris avec la plus profonde affliction le malheur survenu à l'un des plus fidèles serviteurs de la ferme, et que déjà il prenait ses dispositions pour le faire soigner à l'hôpital de Willingdon. [...]Les animaux étaient à sarcler des navets sous la garde d'un cochon quand ils furent stpéfaits de voir Benjamin, accouru au galop des dépendances et brayant à tue-tête. Ils ne l'avait jamais connu dans un état pareil - de fait, il ne l'avaient même jamais vu prendre le galop. "Vite, vite! criait-il. Venez tout de suite! Ils emmènent Malabar!" Sans attendre les ordres du cochon, les animaux plantèrent là le travail et se hatèrent de regagner les bâtiments. Et, à l'en pas douter, il y avait dans la cour, tiré par deux chevaux et conduit par un homme à la mine chafouine, un melon rabattu sur le front, un immense fourgon fermé. Sur le côté du fourgon, on pouvait lire des lettres en caractères imposants. Et le box de Malabar était vidze. Les annimaux se pressèrent autour du fourgon, criant en choeur : "Au revoir, Malabar! Au revoir, Malabar!" "Bande d'idiots!" se mit à braire Benjamin. Il piaffait et trépignait de ses petits sabots. Bande d'idiots! Est-ce que vous ne voyez pas comme c'est écrit sur le côté du fourgon?" Les animaux se turent, et même se fut un profond silence. Edmée s'était mise à épeler les lettres, mais Benjamin l'écarta brusquement, et dans le mutisme des autres, lut : "Alfred Simmonds, équarrisseur et fabricant de Matières adhésives, Willongdon. Négociant en Peaux et Engrais animal. Fourniture de chenils"

Bonne chance à tous!!!!

Posté par Stern à 21:21 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Proposition => L'enlèvement de Malabar

    spec

    spes comme nom malabar !

    Posté par Lucie, 28 mai 2006 à 21:48 | | Répondre
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